Kitten Chapitre 12

 
 

 
 
 
 

Bill y réfléchit toute la nuit au petit matin sa décision était prise. Il fourra rapidement quelques affaires dans son sac à main heureusement large, il devait être discret. Pour ne pas éveiller l'attention, après une douche rapide il changea ses vêtements pour ce qu'il put trouver de plus basique. Il jeta un oeil au miroir, sa mine était effroyable mais elle était de circonstance. Il enfila ses baskets et sa veste, puis son sac et son téléphone en main, il prit une longue inspiration, la main sur la poignée de porte et sorti.
 
 
Il se sentait nauséeux à l'idée de ce qu'il allait faire tout ça ne lui ressemblait pas mais la fin justifie les moyens disait son père. Il savait qu'il n'aurait pas à le chercher longtemps et en effet il le repéra rapidement au bout du couloir. Bill lâcha un petit soupir de soulagement, la chance était enfin de son côté. Il se précipita vers le garde un air inquiet peint sur le visage.
"Dominic quelle chance que je te trouve.." L'immense blond se tourna vers lui l'air inquiet, Bill avait noté ses longs regards appuyés sur lui en l'absence du Boss, il savait pouvoir le mettre dans sa poche.
"Qu'est-ce qui se passe?"
"Oh Dominic c'est affreux! C'est ma mère elle... Elle est à l'hôpital, elle va pas bien! Il faut que je la vois s'il te plait il faut que tu m'emmènes!
"Mais.. Bill je peux pas faire ça, je suis désolé mais le boss.."
"Dominic je t'en prie je veux juste la voir Plaida-t-il je serais pas long dans une heure tout au plus on sera de retour et personne n'en saura rien." Bill lu la lueur de compassion dans ses grands yeux bleus, il était prêt à lui céder. "S'il te plait" implora-t-il des trémolos dans la voix. "Très bien! Mais pas plus d'une heure." Lâcha-t-il dans un soupir. " C'est bon, je t'emmène allons-y.
 
Ils descendirent au garage discrètement empruntant un escaliers de service et Dominic décrocha des clés au tableau se dirigeant ensuite rapidement vers un 4x4 passe partout.
Du moins l'était-il par rapport à tous les bolides rutilants tout autour. A peine les portières déverrouillées que Bill se glissa sur le siège passager. Le blond démarra et Bill retint son souffle, il le retint quand ils surgirent dans le soleil matinal, le temps où ils parcoururent l'allée de graviers blancs, il le retint encore plus quand ils passèrent le portail sous l'oeil inquisiteur des molosses postés là et ne se permis de respirer à nouveau que lorsqu'ils eurent la villa derrière eux et qu'ils s'éloignaient rapidement rejoignant la voie principale.
Ils rallièrent très vite le C.H.U du quartier et Bill bondit du véhicule priant pour que le blond ne tienne pas à l'accompagner. Il lui emboîta cependant le pas jusque dans l'enceinte de l'hôpital, acceptant tout de même de rester dans la salle d'attente pour lui laisser un peu d'intimité.

Bill n'eut pas fait deux pas qu'il le héla d'une voix bourrue. "Hey Bill!"
L'androgyne se retourna le stress au ventre. "Oui?"
"Pas d'entourloupe hein?"
Dominic le fixait de son regard franc et Bill s'en voulu mais il n'avait pas le choix.
"Ne t'inquiètes pas." Lui dit-il simplement. Et il tourna les talons s'éloignant le coeur lourd de culpabilité et la tête basse.
 
Il passa l'accueil rapidement et longea le couloir où il savait trouver les urgences et qui dit urgence dit accès. Il sorti et se faufila entre les différents véhicules de secours qui se succédaient sur la plate-forme d'accès. Si tôt ressorti du complexe il héla un taxi, les deux premiers l'ignorèrent faisant s'étreindre son coeur d'angoisse mais heureusement un troisième s'arrêta. Bill s'engouffra à l'arrière lui donnant l'adresse d'un petit hôtel de banlieue. Le brun jetant des coups d'oeils inquiets vers l'arrière. Il paya le taxi-man et se hâta d'entrer.  
 
L'endroit en question ne payait pas de mine et ne l'éloignait pas énormément mais ce petit hôtel sans charme avait un avantage considérable, il était situé juste à côté d'une gare et au matin il prendrait le premier train pour Lubmin un petit village côtier où son père l'avait emmené quand il était enfant.
 
 
Il pourrait y prendre une chambre dans une des nombreuses pensions de famille et à partir de là il aviserait. L'adolescent se laissa tomber sur le lit double souffla un bon coup. L'hôtelier tout comme le taxi-man l'avaient bizarrement regardés, se demandant sûrement pourquoi un si jeune homme voyageait seul, mais il leur avait sortit à tout deux la même histoire leur disant que sa mère était malade et qu'il devait se rendre chez sa tante à Magdeburg, qui était son véritable lieu de  naissance, et où ils avait vécu les premières années de sa jeune vie.
 
 
Il soupira longuement. La fatigue tomba sur lui comme une chape de plomb, il se déchaussa  et sans même prendre le temps de se dévêtir il se glissa sous les couvertures.
Il était à peine 11 heures du matin mais il n'avait quasiment pas fermer l'oeil depuis 48 heures et il était juste épuisé. Après avoir programmer son mobile pour qu'il le réveille à 7h tapantes, au cas ou il ne se reveillerait pas de sa longue sieste,  il s'enroula étroitement dans les draps s'en faisant un petit cocon et s'endormit calmement.
 
 

Une sensation dérangeante le tira de ses songes à peine quelques heures plus tard, comme une alarme interne l'avertissant d'un danger.Il cligna des paupières dans la pénombre se demandant ce qui l'avait réveillé jusqu'à ce qu'il réalise que c'était la sensation instinctive et éffrayante qu'il n'était plus seul. Il se redressa en sursaut retenant un cri d'effroi. Là sur le fauteuil face à son lit un homme était assit l'observant impassiblement, un  homme qu'il ne connaissait que trop.
"Comment... Comment m'as-tu retrouvé?" Balbutia-t-il les yeux écarquillés.
C'était un cauchemar il allait se réveillé.


Dans un sursaut désespéré Bill bondit tentant de s'échapper vers la porte d'entrée mais l'homme fut plus rapide. Avant qu'il n'est pu faire deux pas le tressé était sur lui une main enserrant son bras comme dans un étaut et l'autre tenant sa gorge pas assez pour l'étouffé mais assez pour qu'il comprenne la menace et cesse tout mouvement. Tom se pencha à son oreille et grogna bassement: "Tu m'appartiens, Bill. Tu ne peux m'échapper." 
 
Bill se mit à trembler compulsivement, ses jambes semblant soudainement le supporter avec peine. Il était las, bien trop las pour encore se battre. Alors quand Tom enleva son long pardessus et qu'il le lui enfila il se laissa faire. Et il n'eu pas plus de réaction quand le tréssé le souleva dans ses bras, qu'il l'emporta hors de l'hôtel et qu'il l'installa contre lui à l'arrière de la longue limousine noire. Il resta avachis sur le large torse de son Boss laissant celui-ci caresser ses cheveux comme il l'aurait fais avec un enfant. Le véhicule s'immobilisa et il fut soulevé à nouveau et porté dans la fraicheur de la nuit. Sa tête dodelina et il se trouva face à une belle veste de costume noire, il ne chercha cependant pas à s'en dégager, il savait parfaitement où ils se trouvaient. Il était de retour dans sa joli cage dorée. 
 
Le tressé traversa rapidement le hall d'entré et gravis les marches menant à l'étage, tenant toujours son androgyne comme s'il ne pesait rien. Il referma la porte de ses appartements et l'emporta ensuite dans sa chambre le déposant près du grand lit. L'adolescent ne bougea pas d'un iota, debout comme un patin tête baissée et ses longs cheveux noirs couvrant son visage penché vers le sol. Il ressemblait à une poupée brisée. Une fragile poupée de porcelaine qu'on aurait manipulé avec trop de brusquerie la laissant désarticulée et sans vie. Tom soupira longuement la mine sombre et après avoir déposer son arme et sa veste, il l'approcha doucement de crainte de l'éffrayer. Puis lentement avec des gestes doux et précautionneux il déshabilla cet être vulnérable. Il ôta le lourd manteau, tira doucement sur le pull puis le t-shirt dévoilant la peau laiteuse. Il se baissa et dégraffa le mince pantalon le faisant glisser le long des cuisses pâles ses mains courant sur la peau chaude avec ravissement. Il n'aurait pu s'en empêcher même si sa vie avait été en jeu. Il du lui-même soulever les pieds de l'androgyne apathique, les dénudant un à un. Sa grande main s'enroulant autour de la cheville délicate et glissant sur son petit pied fin en une caresse légère, ses gestes empreints de dévotion.
 
 
 
Il se redressa, ses yeux parcoururent les courbes harmonieuses de ce corps tant désiré et accrochèrent le petit dessous fait d'une matière qui semblait douce au touché et enfermant des trèsors intouchés. Il déglutit et se forcant à détourner le regard, il le souleva avec encore plus de douceur et le coucha entre les couvertures s'assurant qu'il était bien couvert. Il se dévêtit ensuite rapidement et se glissa à son tour dans le large lit rapprochant le fin corps qui épousa le sien à la perfection. Tom ferma les yeux rasénéré par la simple présence de son ange et la tendre chaleur. Il enfouit son visage dans la chevelure nuit et s'endormit comme un bienheureux tandis qu'à ses côtés le coeur trop pur d'un androgyne se brisait un peu plus à chacune de ses respirations . Les grands yeux de biches laissèrent quelque larmes silencieuses s'échappées puis se clorent, tout deux sombrant doucement dans l'oubli réparateur du sommeil . 
 
 ______
 
Bill soupirant longuement à nouveau regardant par la fenètre les oiseaux voletant autour des arbres du parc immense de la propriété, alors que lui étouffait à l'interieur. 
L'atmosphère était juste devenue irrespirable. Tom était tendu et à crant et ses hommes semblaient plus que jamais sur le qui vive. Bill se sentait fébrile comme prêt à exploser et faire une folie comme hurler sa rage à la face de Tom ou à se jeter dans ses bras pour un peu d'attention lui dire lui faire comprendre son désarroi à chacun de ses regards cette faille dans son coeur plus profonde à chaque seconde, son besoin de lui, sa colère et sa peur. Tout ça tournait en lui à lui en donner le vertige et à chaque fois que ces pensées resurgissaient il était tremblant fiévreux. Il se sentait pitoyable comme s'il faisait parti du décor, comme s'il n'était rien.  
 
 
 
Et le peu de fois ou il croisait le tressé celui-ci le détaillait de son regard sombre semblant hésité parfois à faire un pas vers lui puis il lui tournait le dos retournant à ses affaires. Tom ne s'était pas énervé contre lui à nouveau, non. Il était froid comme le marbre, ne lui adressant la parole que lorsqu'il l'estimait nécessaire, lui donnant des ordres secs comme s'il s'adressait à un subalterne et Bill se demandait se qu'il y avait de pire entre se glacer de son indifférence où trembler de sa violence. Le tressé était souvent absent mais à chaque fois qu'il était présent il l'obligeait à dîner en sa compagnie, ce qui mettait le brun très mal-à-l'aise,chaque minute lui semblant des heures sous le regard constant de son boss alors qu'il n'osait lever le nez de son assiette et encore moins lui adresser la parole. Tom avait aussi ordonner qu'il dorme désormais dans sa chambre. Il ne l'y rejoignait bien souvent qu'au petit matin fourbu, après une rapide douche le débarrassant à peine de cette odeur de poudre et de sang qui lui collait à la peau et qui l'écoeurait. Mais quand il se glissait enfin entre ses draps qu'il enlaçait le doux corps de Bill respirant à plein poumons son odeur fraîche, son parfum d'innocence, là il se sentait revivre et seulement là il pouvait trouver l'apaisement et se laissait sombrer dans les limbes du sommeil oubliant que pour asseoir son autorité il avait pris des vies et avait fait couler le sang, tellement de sang. Il ignorait que son innocent petit Bill feignait le sommeil chaque nuit, que comme chaque nuit il était rester tendu, les yeux grands ouverts, ne respirant vraiment que lorsqu'il l'entendait passer la porte, frissonnant quand les draps se froissaient et fermant enfin les yeux quand il sentait sa peau chaude contre la sienne ses bras forts l'entourant qu'il n'ignorait rien de cette odeur et que malgrè lui qu'il avait tremblé comme chaque nuit...
Quelques heures de repos avant de retourner à leur jeu de dupes.



Bill voyait bien que Tom allait mal, il voyait bien la fêlure sous le masque d'acier mais il n'allait pas se risquer à tenter de lui parler à nouveau alors il jouait l'indifférence même si intérieurement il lui en coûtait. Tom était un homme capable de sentiment il le ressentait dans sa manière de le prendre dans ses bras pour le réconforter après l'avoir blessé, il le lisait dans ses yeux dans leur douceur quand l'observait parfois. Et Bill ne pouvait s'empêcher d'espèrer y lire de l'amour. Tandis qu'à d'autre moment Bill se sentait insignifiant tellement ce regard était froid. Tel un pantin tout juste bon à amuser le Boss, gardant ses impressions pour lui car les pantins ne pensent pas, n'est-ce pas?  Il se sentait juste impuissant face à ça et préférait fuir et passer à autre chose, car quoi qu'il en soit il était plus qu'évident qu'il ne pouvait rien y changer. Oui il préférait partir pour ne plus avoir à croiser son regard froid, pour ne plus se sentir si seul près de l'homme qu'il aimait à son corps défendant. Tom avait été trop loin, trop de choses avait été dites et désormais ils avaient atteints le point de non retour. Il avait été trop profondément blessé et Tom avait perdu le peu de confiance que le brun lui avait accorder.
 
___________
 
 
Bill passa rapidement les doubles portes, tenant fermement les anses de son grand sac et traversa tout aussi vite le club encore vide. Georg avait fini par lui céder, après qu'il ait menacer une nouvelle fois de s'enfuir et l'avait laisser retourner au club. A la condition express cependant que Bill soit escorté par lui-même et de trois gros bras à la mine patibulaire et qu'il ne quitte le club sous aucun prétexte. Argumentant qu'il prenait lui-même un risque et pas seulement vis-à-vis de Tom. Mais  soit. Bill était prêt à tout pour quitter la villa et fuir Tom autant que possible.
 

Bill gravit les marches presque au pas de courses, du moins aussi vite que ses jambes tremblantes le lui permettaient. Erratique et essoufflé il atteint enfin l'étage du Nid et se précipita au studio treize tambourinant contre la porte désespérément close. Je t'en supplie, Andy ouvre!! Pria-t-il. 
"Il n'est pas là ton copain, Bambi. Grinça une voix traînante qu'il haïssait. Laisse donc cette maudite porte!" Sonia se tenait dans l'encadrement de sa porte, ne portant qu'un peignoir de soie rouge ouvert sur des sous-vêtements ridiculement petits et le fixait d'un air méprisant.
"Où? où est-il?" Bégaya Bill affolé.
"C'que j'en sais j'suis pas sa nounou. Ohhh! On à l'air chagriné on dirait. Susurra-t-elle acidement. On a eu des ennuis? Tom t'as jeter, hein? Bill sentait ses nerfs le lâcher et il serrait les lèvres pour se contenir. Il s'est vite lassé de sa petite oie blanche. Je l'avait bien dit qu'il était à moi, il fini toujours par me revenir." Il était sur le point de la gifler quand Bushido survint la chassant sans ménagement. "Dégages de la Sonia!! Toujours à distiller ton venin, sale garce! Fout-lui la paix ou tu me le paiera!" Elle leur lança à tout deux un regard noir mais n'osa pas répliquer et rentra rageusement chez elle claquant la porte derrière elle.
 
 
 
Bill baissa la tête accablé, laissant échapper un souffle tremblant. "Hey gamin! ça va pas?" 
Le petit brun ne pu que secouer la tête le coeur trop lourd pour même répondre sans que ses larmes débordent. Il n'en pouvait juste plus et la soudaine douceur de Bushido mettait à mal ses dernières barrières de dignité. Aussi quand le rappeur lui ouvrit les bras d'un air adorblement gauche il ne pu que s'y réfugier laissant enfin sa peine s'exprimée. Le tunisien l'emmena dans son appartement lui fit du thé bien chaud et confortablement installés sur son grand canapé de cuir, il laissa l'adolescent se blottir timidement contre lui et il l'écouta patiemment le réconfortant de sa voix rauque lui chuchotant des mots sans suite et laissant ses grandes mains le câliné gentiment, ses doigts aimant à se perdre dans ses longues mèches noires, caressant la peau si douce de sa nuque. Son étreinte était chaude et ses caresse douces magrès la rugosité de ses mains et le jeune androgyne s'y laissa aller.
Bill avait besoin de réconfort et Bushido était tout prêt à le lui donner...
 
 

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Comments :

  • DIANE976

    07/01/2013

    j'adore cette fic et je suis impatiente de voir la suite .pauvre bill et pauvre tom aussi qui ne sais pas comment je comporté avec son chatton!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • KureSdentS

    30/06/2012

    Hallo,
    J'ai déjà commenté ta fiction sur le forum mais je tenais à te dire encore combien je la trouve géniale.
    J'attends la suite avec impatience. Est-ce que tu as écrit d'autres fictions ? Si c'est le cas, je te lierai avec plaisir.
    Bizzz - kty

  • nunzya

    29/05/2012

    super chapitre, merci. J'espère que Bill va réussir à se remettre. j'ai hâte d'avoir la suite

  • sempre-per-sempre

    11/03/2012

    super Chapitre ou Bill échappe à Tom, et au fond je pense que Tom le mérite et que sa devrait l'amener à réfléchir en tout cas je l'espère !!!
    et il risque de le perdre sachant que Bu passe derrière lui et qu'il ne laissera pas partir Bill aussi facilement !

    XOXO Sempre ! <3

  • Phoebe57100

    08/03/2012

    Pauvre Bill, il est vraiment déprimé (et déprimant). J'en veux énormément à Tom même si j'arrive à le comprendre. Cela ne m'étonnerait pas si le portable de Bill lui a permis de le retrouver.
    J'espère également, sincèrement, que Bill ne va pas faire de bêtise avec Bu' même si j'en doute. Cependant, il est possible que la simple proximité de Bill et Bu énerve Tom.
    Par contre, je me demande où se trouve Andy, j'espère que rien de mal ne lui soit arrivé.
    J'ai vraiment hâte de lire la suite. Un grand merci pour ce chapitre, et j'espère à bientôt.

  • sawako20

    28/02/2012

    ohoh même si j'adore les billshido, si bushido est trop câlins avec lui^^ je pense pas qu'il survive longtemps si Tom l'apprend

  • Tori-Os

    11/02/2012

    merde ça sent le billshido et je sais pas pourquoi mais j'aime encore plus..

  • Wir-Wollten-Nur-Lieben

    09/02/2012

    Hey ! Je viens de finir de lire cette fiction et je la trouve absolument géniale ! C'est juste le genre d'histoires qui me rend dingue, j'adore le caractère des personnages et leur manière d'être ! T'imagines pas mon état là je suis trop heureuse d'avoir trouvé une perle comme ta fiction, ça faisait longtemps que je n'avais pas lu de pareille merveille ahah. Je suis trop contente d'être tombée sur ton blog ! Tu peux être sûre que je reviendrais lire la suite (btw, bon courage pour tes problèmes d'ordinateurs), merci, bravo à toi et au prochain chapitre ! :)

  • chaos87th

    08/02/2012

    J'aime bien ce chapitre. Même si c'est dommage qu'ils ne se parlent pas.
    C'est pour ça que Bill risque de faire de nouvelles erreurs qui enerveront encore plus Tom.
    À bientôt pour la suite

    Tchuss

  • tatamia

    02/02/2012

    J'adore ce chapitre! Bill qui se sauve de Tom... je dirais que s'en est presque amusant... même si Bill a maintenant un peu peur de lui... Il y a des sentiments dans ce chapitre... J'ai vraiment hâte au prochain!

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