Désaxé


Inspiré d'un fais divers

Première partie



Au début je n'ai vu qu'une ombre une silhouette sombre en fait, vous savez je ne suis pas du genre à voir le mal partout donc je ne me suis pas inquiéter au départ.
Je me suis rendu compte que je l'avais vu plusieurs fois dans la journée, lorsque je l'ai réalisé je l'ai dis à mes amis, ils l'ont vu aussi, il était là, très grand, debout derrière la vitrine, il me fixait de son regard sombre, inquiétant je dois dire. Mes amis m'ont dis de ne pas y faire attention qu'il allait se lassé, j'ai suivi leur conseil.


-Où étiez vous à ce moment là?

Oh! une boutique de sous vêtements je crois, j'avais besoin de nouveau boxers.


Le jeune homme gigote gêné, replaçant une longue mèche derrière son oreille.

- Qu'avez vous fais ensuite?

Euh, nous... nous avons encore fais quelques boutiques, j'ai tenté de l'ignorer de ne pas me focalisé là dessus, mais il était là partout, il me suivait.

- Vous l'avez dis à vos amis?

Non, je me sentais un peu stupide 'inspire', je ne voulais pas passé pour le parano de service,

ajoute-t-il amer,quel idiot.

- N'oubliez pas vous n'êtes pas responsable, ce n'est pas de votre faute, qu'avez vous fais ensuite?



Bill observe songeur les grandes mains du policier courir sur le clavier dans un doux cliquetis. Son qui semblais se répercuter dans la pièce où ils étaient, jugeant l'affaire délicate le Capitaine Kaulitz avais préféré s'isoler avec la jeune victime, la salle d'interrogatoire avais une dimension bien trop inhumaine. Ils étaient dans une salle plus petite qui se voulait confortable.

On est allé prendre un café, nous aviont quittés la galerie marchande, on s'est arrêtés deux rues plus loin, j'espérais qu'il nous avait lâché, on s'est lancés dans une discussion sur nos études, nos projets d'avenir, il m'était sorti de l'esprit.

- L'avez vous vu en sortant de ce café?

Non, je vous l'ai dis, je n'y pensais plus à ce moment là.

- Ensuite?

Et bien nous avons fais un bout de chemin ensemble et puis nous nous sommes séparés devant la station de métro, je devais dormir chez un ami.
Je suis à peine monté dans une rame qu'une main s'est abattue sur mon épaule, s'était lui, là j'ai vraiment eut peur.

- A-t-il été agressif dès le départ?

Non pas vraiment, mais tout en lui transpirait la dangerosité, il m'a de suite dis que je lui plaisait, qu'il me suivait depuis un bout de temps et qu'il savait que j'étais célibataire, j'étais affolé, je lui est dis que non, que j'avais un copain et là il s'est énervé, il a crier "Ne ment pas Bill!!", "Maintenant c'est moi ton copain", il m'a ordonné de m'assoir, je n'ai pas osé désobéir, je n'osais même pas regarder les gens autour de moi, il m'a demander mon numéro, il a dis "File-le moi! et m'entourloupe pas! j'vais vérifier de suite" il avait son mobile en main, j'allais dire que je n'avais pas de mobile mais il a sonné au même moment, alors je lui ai donner, je me suis dis 'si ça peu le calmé'.

-C'était le cas?

Oui un peu, il m'a dévisager d'un air suspicieux et m'a demander si je rentrais chez moi, j'ai dis "Oui à la Défense" j'espérais le semer là bas et me réfugié chez mon ami, il s'est mis en colère, il a craché "Tu ment encore, Non Bill on vas aller chez toi à Plaisir" il souriais d'un air ravis, j'étais abasourdi je me disais que c'était un cauchemar comment pouvais-t-il savoir tout ça sur moi? Mon nom, mon adresse, depuis quant me suivais-t-il? Je lui ai dis que c'était pas la peine, "Tu crois que je vais t'laisser rentré seul? J'te l'ais dis j'suis ton mec maintenant, hors de question que mon copain rentre seul, on sais jamais tu pourrais tomber sur un Dingue" il riait, il avait un regard fou.
J'avais peur, mon c½ur battais à tout rompre, on a du changer de station, il me tenais par le bras, ensuite à Montparnasse, il me tirais derrière lui, il y avais du monde on a été bousculés, j'ai essayer de lui échappé mais il me serrais trop fort, on as croiser des agents de sécurité, je les ai regardés, j'espérais qu'ils comprendraient que quelque chose n'allais pas, il s'en ai aperçu, il m'as presque tordu le poignet, il m'as ordonné de baisser les yeux, j'ai obéis, j'avais tellement peur, il enrageait.



Bill se trouble, il baisse la tète, ses long cheveux tombent en cascade cachant son visage, mais ses mains tremblent tout comme son menton et de ça son interlocuteur s'en ai bien aperçu, on a l'½il dans ce métier.
Il ressenti l'irrépressible envie de prendre le jeune homme dans ses bras ,de le consolé, chose qu'il rejeta immédiatement, ce serai malvenu, n'est-ce pas?


Ça va allez?


Il lui tend un mouchoir que le jeune homme saisi toujours tremblant.
Le jeune androgyne semblais vouloir se fondre dans le fauteuil, et au fur et à mesure de son récit il s'y recroquevillais de plus en plus, semblant vouloir disparaître.


Merci, murmure-t-il. Mon téléphone à sonner de nouveau, il me l'a arracher des mains et l'a jeté au sol, j'ai protester, il a dis "Je suis ton mec, j'fais c'que j'veux" il était nerveux, méfiant, il jetait des coups d'½il autour de lui.
Et il parlait il n'arrêtait pas, il disait qu'on formaient un beau couple, qu'on seraient heureux, il passait d'une émotion à une autre sans cesse, de la jubilation à l'angoisse si rapidement , s'en était effrayant . On est arrivés à Plaisir, j'espérais encore le semé, qu'il ne connaitrait pas mon adresse exacte.

-Mais il vous a suivi.

Oui, il ne me lâchait pas, je n'avait plu de portable pour appeler à l'aide, je ne pouvais pas retourné chez mon ami, j'étais piégé, c'est là quand on est arrivés à mon immeuble que je l'ai réalisé. A peine rentrés dans l'appartement il s'est mis à me questionné, comme si j'étais vraiment son copain, il voulait savoir si je voyais quelqu'un, si je le trompait, il hurlait il s'est mis dans une rage folle, il...
Le jeune brun se coupe frémissant à ses souvenirs douloureux.
Il m'a giflé violemment
Reprend-t-il plus bas,ma tète a heurter le mur, j'étais à moitié assommé.


Alors il s'est jeté sur moi, il a déchiré mes vêtements, il me ... touchait , partout, il se frottait sur moi et il a... il a joui, après il s'est calmé d'un coup, il m'a porté sur le lit, il s'est excusé, il m'as donner un gant humide pour ma tète, après il m'a forcé à lui dire que je lui pardonnait et que je l'aimait, il souriait, il m'embrassait, et me répétait
"Tu m'pardonne, hein?" il a fini par s'endormir en me tenant toujours, moi j'ai pas fermer l'½il de la nuit.
De ce jour là, ma vie était devenue un véritable cauchemar, il ne me laissait pas un instant de répit, je devais me douché devant lui, il m'accompagnait même au toilette et m'attendait devant, il changeait tout le temps, passant de la douceur à la violence, en fait plus ça allait et plus il était instable et violent.

-Avez-vous tenter de fuir?

Oui, une fois pendant qu'il dormait sur le canapé, j'ai ouvert la porte tout doucement mais j'ai à peine descendu un étage qu'il m'est tombé dessus,
Bill tremble en se tordant les doigts, Il m'a fait remonté en me tirant par les cheveux, à l'appartement, il m'a jeté au sol, une larme coule sur sa joue veloutée, Il m'a roué de coups, il hurlait des insultes, il disait qu'il allait me tuer, il m'a trainé dans la salle de bain, il a dis que là on m'entendrais pas,et... Il ferme les yeux, frémissant d'horreur, ...Il a répéter que j'allais mourir, il a défait sa ceinture et m'a battu avec, j'ai voulu me relevé, il m'a giflé de tout ses forces, quant il a arrêté, je ne bougeais plus tellement j'avais mal, alors il a enlever son pantalon et... il m'a... Le jeune homme se tait, s'étranglant dans un sanglot.


-Je suis désolé Bill, vraiment, mais vous devez le dire, il le faudra, c'est nécessaire pour l'instruction... Mais, nous pourrions faire une pause, ça vous dirais de prendre un café?

Le jeune brun opine, reniflant pitoyablement.
Bien, mais je vais vous évité le jus de chaussette de la machine, un peu d'air nous fera le plus grand bien...


Tom Kaulitz était à cet instant éc½uré, en colère et ébranlé par cette histoire, il devait bien se l'avoué.


Le policier s'était levé le surplombant de toute sa hauteur, Bill en fut intimidé, il le suivi docilement, le regard bas, resserrant les pans de sa veste sur son corps frêle, il attendis sagement près de la porte tandis que le policier attrapait sa veste et son arme de service.
Il se retourna et sourit attendri à l'air timide, presque craintif du jeune homme.
Attendris, il l'avait été dès le début, dès qu'il avait vu ce doux jeune homme terrifié et si fragile, il en avais conçu, immédiatement, une haine féroce contre son tortionnaire et au fur et à mesure du récit de la jeune victime, de son calvaire, la haine et la révolte n'avais fais que croitre.
Bien sûr il en avais vu dans ce métier, mais là ça dépassais l'entendement et on as beau être flic on en est pas moins humain, il est encore des situations qui choquent.

Il tint la porte galamment et Bill la passa chuchotant un "Merci", ne levant pas les yeux.
Ils furent bientôt attablé dans le bistrot du coin, la cantine du commissariat, deux expréssos fumant posés entre eux, le serveur leur tendis la note et Tom le régla avant qu'il ne s'éloigne.

Merci Capitaine

Appelez-moi Tom

Merci Tom

Tags : Désaxé

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Comments :

  • chaos87th

    11/11/2010

    Ca a du être vraiment dur ce qu'à subit Bill.
    Je comprends qu'il ai peur comme ça et qu'il soit traumatisé.

  • meilleursennemisth

    22/06/2010

    Bon premier chapitre
    J'adoooooooooore
    ^^
    x)

  • meilleursennemisth

    22/06/2010

    Coucou^^
    Bon j'ai jamais lu désaxé alors c'est parti
    x)

  • Aime-les-Fiction

    19/04/2010

    c jolie je trouve

  • tokiohotel-fanfic-yaoi

    18/03/2010

    J'ai pas trouvé la suite elle est où??

  • aimer-a-en-mourir

    16/03/2010

    ce dessin est vraiment magnifique

    j'espère vainement être un jour
    au creux des bras d'une personne
    qui saura m'apaiser, calmer ma haine
    être là, m'aimer sans condition, sans limite

  • aimer-a-en-mourir

    16/03/2010

    poste vite la suite *___*

  • aimer-a-en-mourir

    16/03/2010

    hey dis, tu as déjà vu le film Martyrs ?

  • aimer-a-en-mourir

    16/03/2010

    je veux trop lire la suite T_T

  • aimer-a-en-mourir

    16/03/2010

    tu écris vraiment trop bien
    keep on going ;D

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