Tom


"Quand Tom s'entête"


Petit OS de Noël K'do
sans aucune autre intention que celle de vous distraire
j'espère qu'il vous plaira
(petite précision Bill et Tom ne son pas frère)




Tom






Bill tentait d'ouvrir sa porte, sans lâcher ses sacs de course, la façade de son auto-radio coincée sous son menton tournant ses clés d'une main dans les serrures, l'autre plongée dans son sac à la recherche de son mobil.
Mobil trop petit, sac trop grand, voilà le résultat.

Il appuya sur la clenche avec son coude, pestant et jurant, contre (dans l'ordre ^^) son sac, mobil, sa porte et le crétin qui l'appelais.
La porte récalcitrante fini par cédée sous son poids et il s'étala de tout son long dans l'entrée, encore plus énervé si c'était possible. Il se releva sa main sortant triomphalement le petit appareil vibrant et sonnant à qui mieux mieux.
Il parvin à l'ouvrir enfin pour voir qu'il avais loupé l'appel, il lança un regard agacé sur le petit objet sans défense.


En réalité il se demandais combien de temps pourrait-t-il éviter son ami? Combien de sorties? De dîners refusés? De messages sur sa boite vocale? Combien de temps patienterais-t-il encore? A quel moment se lasserait-t-il lui aussi? Et pour finir quand baisserait-t-il les bras, lui aussi?
Beaucoup de son entourage et rare famille, avaient fuis, abandonnant la bataille.
Mais serait-t-il leur en vouloir? Non, bien sur que non.
Car il était bel et bien le seul responsable de cette situation.
Il les avait lui-même fuis, évités, tellement de fois. Faisant la sourde-oreille aux visites impromptues, le malade à leurs invitations, finissant même par ne plus répondre au téléphone, supprimant son programme MSN, sa page Facebook.
Plus de contact et ainsi ne plus avoir à se justifier, ne plus avoir à leur raconter des cracks et surtout, surtout ne s'entendre leur répéter la même rengaine, ne plus avoir à supporter sa propre voix ânonnant d'un ton quasi monocorde la même litanie, sur son mal-être physique et moral, son absence de vie sociale, et pour finir son dédain croissant pour le reste du monde, tout ce qui n'étais pas sa bulle.
Oui tout ça lui était devenu insupportable.


Tout avais commencé par une belle matinée d'automne, il y à deux ans, ce matin là son mobil avais sonné et il avais vu le prénom de sa s½ur s'afficher, pris d'un sorte de pressentiment, il n'avais pas répondu, se contentant de fixer l'appareil qui redevin silencieux.
Moins d'une microseconde plus tard l'appareil s'était remis à sonné, affichant un appel de son frère cadet cette fois, et dès lors il avais compris, résigné il avais saisi l'appareil, ouvert, et porter sans un mot à son oreille.
Son frère ne pouvais l'appeler que pour lui annoncer la mort de leur père, qu'il savait malade.
Un père dont il avait été séparé presque toute sa vie d'ado et d'adulte, un père qui l'avais rejeté.
Un père avec qui il fait il y à peu 'connaissance'.


Après de douloureuse obsèques, son frère, avec qui il avait des rapports tendu, lui avais tourner le dos, lui signifiant par la suite, lors d'une tentative de rapprochement de Bill, qu'il considérait ne plu avoir de famille.
Bill avait du faire une croix sur lui, Quentin, son propre frère dont il avait été si proche enfant.
Résultat et conséquence d'une vie déchirée, un divorce extrêmement conflictuel lui même résultant des excès de colère et de brutalité de ce même père qui ne l'avait jamais compris et aimé, lui préférant son frère Quentin "son vrai fils", alors que Bill était plus le solitaire de la famille.
Son père l'appelait "la fillette" et le raillais sans cesse, lui était le mouton noir avec trait délicats, sa fine corpulence, ses airs de poupée fragile, n'avait certes rien à voir avec leur monde de mec, voiture, foot, chasse.


Donc, après la perte de son père, de tout ses espoirs de voir un jour de la fierté dans son regard, de pouvoir lui dire qu'il l'aimai un jour, il avais du renoncer à son frère.
Par la suite il était tombé dans une sorte d'apathie, la dépression s'insinuait sournoisement, il s'était senti si loin des autres si différent, il était comme assommé groggy après un uppercut, et les choses avaient empirés.


Un jour où comme de coutume il était plongé dans ses pensées morose, il avait grillé une priorité, il s'était retrouvé à l'hôpital plusieurs côtes fêlées, vertèbres et hanche déplacées et avait du y passer un assez long séjour, trop long à son gout, il n'aimait pas être loin de chez lui, devoir laisser ses chats, son appartement aux bon soins de sa mère.
Et puis tous semblaient en profité pour venir le voir, le plaindre, le consolé alors qu'il ne demandait rien!.


Il était vendeur dans une boutique de vêtements pour homme avant cela mais son contrat devait être renouveler et étant donné son état en plus de la dépression qu'on lui avais diagnostiqué, il n'en était évidement plu question. Et dans un sens ça l'arrangeait il ne s'en sentais plu capable, lui qui avant aimait tant conseiller, le contact avec la clientèle, éprouvait de plus en plus de mal à communiqué avec ses semblables, alors vendre, autant oublié.


Bref, il en était sorti, étais rentré chez lui, avec ses chats, il se faisait l'effet d'une mémé acariâtre à ce propos, il avais refermé la porte et s'était encore plus couper du monde et la déprime avais gagner du terrain, il ne n'occupait plus de lui même, ne se soignait pas, ne prenait même pas son traitement, il passait ses journées à surfer sur le net. Il était, disons-le, devenu se qu'on appelé un no life, n'allumant plus sa TV, ne se nourrissant qu'un minimum et ne sortant que s'il y était obligé.
Son PC, le yaoi, et le Métal étaient ses seuls amis, ses seules choses à encore pouvoir retenir son attention, la vie virtuelle étant tellement plus facile, plus confortable que la réelle.

---

Bill se résolu à rappelé Gustav, son ami, il ne voulais pas le perdre lui aussi.


« Allo?
Oui Gus, c'est Bill
Bill! enfin!
Ouais Gus je sais. Désolé
Allez c'est pas grave. Y'a pas mort d'homme. T'as juste disparu d'la circulation depuis quoi? Trois mois.
Who! Tant que ça???
Ouais! tu l'as dis. Hm. Pour te faire pardonner, tu viens diner demain soir. Léa fais sa tarte tatin.
...
Bill?
Euh! Gus de... demain euh, j'peu pas j'ai euh un Taf à terminer et euh...
Stop! Bill, pas cette fois tu m'entends? Cette fois tu ne te défileras pas. C'est soit tu viens gentiment soit j'viens t'cherché par la peau des fesses et j'te ramène ici, c'est clair?!!!
Ouais, lâcha-t-il d'un ton résigné. Ok, j'viendrai mais y'aura que vous trois?Hein?
Oh, y'aura deux trois collègues. ça te fera du bien, allé à demain Billou!
Pff!!! Ouais à demain Gus »

"Et voilà, comment se faire piégé en dix leçons, j'devrais faire un bouquin"
râla-t-il tout haut.

---

Le lendemain soir le brun grognon se tenais devant la porte de ses amis une bouteille de vin à la main et l'air du condamné peint sur le visage. Il se demanda s'il était encore possible de trouver une excuse, puis réalisant que non, il leva la main et sonna.
Il lissa du plat de la main sa chemise qu'il n'avais même pas repassée, les seuls efforts auxquels il avais consenti avait été de refaire sa couleur (les racines d'un mètre ça fais désordre --'), et d'avoir souligné ses yeux d'un trait de crayon.


Gustav lui ouvris, extatique, et l'entraina dans le salon criant que Bill était enfin là. Bill reçu une furie blonde dans les bras et retrouva bisouté et serré sur le c½ur de Léa qui en pleurais presque de joie. Il ris, son chéri la récupérant gentiment, et se tourna alors vers le reste de l'assemblée et là son c½ur loupa un battement. Comme s'il ratait une marche. Son regard capturé par celui dévorant, d'un très bel homme qui se tenais droit comme un 'i' dos à la fenêtre, les bras croisé sur son large torse et le fixait calmement.
Il sera les mains des hommes et embrassa les joues des filles sentant toujours Ce regard pesé sur lui. Puis vint le moment inévitable où il se retrouva face à Lui. Le c½ur battant à tout rompre, il s'approcha, levant les yeux au fur et à mesure. Il était grand, très grand. On lui présenta Tom, celui-ci le regardait un petit sourire au coin des lèvres semblant s'amuser de sa timidité. Bill lui serra la main machinalement l'air rêveur.


"Tom".


Tous prirent l'apéro discutant tranquillement, Bill n'osant pas se détourné de la conversation, se sentant observé.
Pendant le repas, il observa à son tour le jeune homme à la dérobée, les vêtements immense, les cheveux en tresses plaquées, le piercing sur la bouche sensuelle, les grandes mains, la peau dorée, ce type respirait la sensualité. Trop perdu qu'il était dans la contemplation de ce bellâtre il n'entendis pas Gustav l'appeler à plusieurs reprises. Réalisant enfin il sursauta et revins à son ami rouge de confusion sentant de nouveau pesé sur lui un certain regard.
Il se morigéna,"Non, c'est hors de question il n'y as pas de place dans ma vie pour une quelconque aventure" se dis-t-il "C'est bon j'ai déjà donné, alors passe ton chemin Monsieur beau gosse".
Rasséréné il retourna aux conversations et aux rires, ignorant avec superbe toute tentatives d'approche de Monsieur beau gosse.


Le dit Monsieur beau gosse continua donc de l'observer en silence, se disant qu'il n'aurait pas la partie facile. Ceci dis, il n'était pas contre un peu de difficulté, ça ne lui déplaisait pas de devoir lutter pour obtenir ce qu'il désirait et il le désirait ce magnifique androgyne.


Gus ne lui avais pas menti, il était même en dessous de la vérité...


---


Allo? Grogna une voix endormie
Coucou Billou!
Ouais Gus,
grogna le dis Billou
Tu sais que ton charme légendaire a encore frapper, hum?
M'en fout, Dodo
Abuse-pas c'est presque midi
Bon vas-y accouche!
Ben t'es de bonne humeur toi, ça fais plaisir
Gus je raccroche!
C'est bon, c'est bon, respire,

se marre-t-il, Il s'agit du séduisant Tom ajoute-t-il d'un ton de conspirateur.
Nan sans blague! "j'le vois venir lui" Mais encore?
Ben devine! nôtre très cher Tom a total craqué sur toi
Merveilleux, et?
Euh! t'ais-je dis qu'il est entrepreneur? Tu te rend compte à seulement 28 ans!
Wouaw, trop bien, mais je cherche pas de travail!
Biiiiiiiiilll, lol, de toute façons t'as pas la carrure, il est vigile, et il a huit employés!
Cool, Gus
Tu sais c'est un type bien
Gus!
Il est sérieux, il est jeune, il est beau et célibataire. Tu peu pas passer à côté de ça!!!
GUS!!
QUOI!!???
T'essaie de me le vendre là ou quoi?
Mais Bill
Merci, mais non merci!!
Pardon?
Je suis pas intéressé!
Bill!!!
Y'a pas de Biiilll!! qui tienne, j'ai dis non, je suis bien comme je suis!
Seul
Oui seul et alors?! C'est mon problème, on est d'accord?!!
Oui mais...
Bien! Si moi ça ne me pose pas de problème, ça ne devrais pas t'en poser non plus, fini-t-il exaspéré
Bill! soupira-t-il, ça fais des mois que tu est seul comme tu dis,non même des années hein! quand as-tu plaqué l'autre là, Justin? hum?"
...
Oui c'était il y a plus de deux ans, j'en suis sûr, c'était avant le décès de ton père
Gus...
Oui pardon, mais tu sais bien ce que j'veu dire, ça fais trop longtemps, t'es trop jeune pour renoncer à tout ça.
Salut Gus.
Bill!!!
Tut tut tut...


---

"Bon cet hamburger ils me l'amène ou quoi!!!?" (Nda: ais-je omis de de préciser que Bill est un râleur né?)
Tiens Bill!!!
"Ho non!!! pas lui! Bon! on respire, on souris et on se retourne"
Tooooooooooom!!! quelle bonne surprise! (Nda: L'hypocrisie en 10 leçons, leçon Two)
Tu mange avec moi?
Non, désolé j'peux pas. J'partais justement, euh! une urgence!
Pas grave j'espère?
Euh non non, t'inquiète... je j'y vais!
galope vers la sortie.
Votre commande monsieur!!!
"Oups! Hein? pas entendu, où sont mes clés d'bagnoles?! 'Tin c'est pas vrai! Elle me suit en plus la hooooonte!!!"
Tenez
Ah merci ^^'
J'vous ai appelez, vous m'entendiez pas
Ah! euh oui merci, au revoir!
démarrage pied au planché, calage, re démarrage 'mort de honte',
=... "j'sort plus d'chez moi"

---

"Bon, alors il me faut, de la litière, des croquettes, du café, ouais pleins d'café et des biscuits..." Gare la voiture, ne la ferme pas, pas la peine c'est une loque, entre dans la galerie la tète dans son sac à cherché ses sous, trouve le porte-feuille, relève la tète. "Nooooon! pas luiiiiiiiiiiiii!!!!!!"


Salut charmant Bill
Heu salut Tom, Tu... tu bosse ici? Je t'ais jamais vu
Un de mes hommes est malade, j'le remplace au pied levé


---

Bill ne pu s'empêcher de détaillé l'uniforme noir de Tom, il frissonna d'excitation en matant l'air de rien les rangers, les longues jambes prisent dans le treillis, se disant qu'il aimerait bien voir le verso, ses yeux revinrent vers le visage de son interlocuteur et il rougis sous le regard attentif de ce dernier, qui le fixais un sourire carnassié aux lèvres.

La vue te plais, envoutante créature?

Bill cligna des yeux, et il était déjà si près, il frémis ressentant la chaleur et le souffle de l'homme sur son corps, ses lèvres, il haleta doucement au contact des doigts qui effleurèrent son cou, sa joue veloutée puis sa bouche enfin s'y attardant sensuellement. Il inspira profondément pour se reprendre, Dieu qu'il est dur de lui résisté.

Tu me rend dingue charmant petit Bill, il se pencha et huma son parfum, Ouais! carrément dingue

Il se pencha encore et il effleura de ses lèvres le bout du nez retroussé, sa main frôlant la hanche de sa proie qui se repris d'un bond, filant dans l'allée centrale en bredouillant une excuse. Cet homme était certeattirant mais illefaisaait carrément flipper.

Éloigné d'une distance respectable, il jeta un coup d'½il, Tom avais repris sa place, droit comme un "i" les bras croisés, dos aux boutiques, il admira son profil, son regard glissa sur les fesses qui avaient titillé son imagination, ses joues s'enflammèrent d'avantage et il s'enfuit sous le rire goguenard du chasseur, qui n'avais rien perdu du manège de sa si séduisante proie.

---

Allo oui?
Bonsoir Bill, c'est Tom
Que? Comment t'as eut mon numéro?
Ce cher Gus.

"j'vais l'tuer"
ça ne te dérange pas au moins? J'ai insisté longuement "ça vas faut pas s'géner"
Non! non pas du tout"Ben non, pense-tu! u_u"
Je me demandais si tu accepterais de prendre un verre avec moi
Ah euh! là j'peu pas,j'ai du boulot, j'ai vraiment pas l'temps, dommage hein? Une autre fois ça aurais été avec plaisir.
Bah ça tombe bien Bill, je t'invitais pour demain soir, tu peu surement, n'es-ce-pas?

"Nan mais c'est pas vraiiiii!!!" Euh, un verre? je sais pas si...
Ok, c'est entendu , j'passe te prendre à 20 heures
Ben... j'ai ma voiture... et pi comment tu...
Ton adresse? Gus bien sûr. "Gus t'es mort!." Et puis ta caisse n'est pas fiable. Donc à demain soir charmant Bill.
Mais...
Bye
tut tut tut
"Rahhhhh!!!! Gus j'vais t'tueeerrrr!!!!"

---

Le lendemain soir, à l'heure dîtes un énorme 4x4 noir se garât devant chez lui. "Pff! cliché!" Pensa Bill avec humeur.
Il pris sa veste et son sac, souffla un bon coup la main sur la poignée et sorti.
Son c½ur bondis, Tom l'attendait devant sa porte,flippant vous dis-je.

Bonsoir Bill
B... Bonsoir


Tom lui sourit doucement, il se pencha, embrassa le bout de son nez, puis passant un bras autour de la taille fine de l'androgyne, il l'entraina vers le véhicule.
Il lui ouvris galamment la porte, Bill grimpa et s'installa sagement, son sac sur ses genoux, Tom pris place, le dévorant du regard, Bill baissa les yeux intimidé et Tom démarra.

---

Dans les semaines qui suivirent, Bill du faire face à un véritable matraquage de la part de Tom, boite vocale surchargée, invitations, sollicitations en tout genre, parfois très mignonne comme lorsque sortant de la pharmacie il avait trouver une Rose sous son essuie glace accompagnée d'un petit mot.


°Tu me rend fou. Tom.°


Du quasi matraquage donc,avec le concours gracieux de Gustav (que le brun n'avait pas éliminer finalement, après vingt ans d'amitié ça fais tâche). Et notre Billou redoublait d'ingéniosité pour lui échappé, manques de bol, lors des rares incursions de Bill hors de chez lui, il tombait presque à chaque fois sur Lui et le brun finissait par se persuadé qu'il était victime d'un malédiction ou d'un complot, au choix.


Cette situation avais eu un point positif, Bill s'était repris en main. Il voyait désormais régulièrement son médecin traitant, la rhumato, prenait sagement son traitement, avait repris rendez-vous chez l'esthéticienne, manucure et épilation intégrale (juste au cas où ;P).
Et aussi et surtout il voyait régulièrement Daniel... Kinésithérapeute(z'avez eu peur,hein? non?u_u) de son état et Gay!!! Qui après l'avoir dragouillé gentiment était devenu un ami et son confident, donc entre le pétrissage et l'étirement de Billou:

Aoutch!!! ça fais mal!
C'est pour ton bien.
Moueff, Alors,t'en dis quoi de tout ça?
J'en dis, Fonce! laisse-lui au moins une chance à ce garçon.
Moui, marmonas-t-il en remettant son haut
Tu es encore jeune et sexy, 'faut pas gâcher tout ça
rajoute-t-il lui pinçant la fesse.
Mais euh!!!
Tu m'racontera, hein?
Dans tes rêves,
il lui claqua une bise et fila, se disant qu'en effet il pourrait peut-être lui laisser une chance.


Un malheureux incident vint tout remettre en question, en effet, alors que Bill avait fini ses petites courses, après avoir soigneusement éviter tout ce qui ressemblait à un uniforme au détour des allées de la supérette, parvint sain et sauf à son véhicule. Tom, qui l'avait suivi, l'enlaça par surprise se faisant repoussé et invectivé par un Bill en panique, avant qu'il n'est pu réagir Bill grimpa précipitamment dans sa voiture et démarra en trombe, les mains crispées sur le volant et c½ur battant à tout rompre.


Tom débarqua quelque heures plus tard sur les conseils de Gus servant de médiateur une fois de plus, avec un énorme bouquet de roses rouge pour se faire pardonné. Bill après quelques secondes d'incertitude s'approcha timidement et l'embrassa. Tom lui sourit attendris Bill ressemblait à un Ado avec son Slim élimé et son t-shirt trop court. Il le pris doucement dans ses bras, puis il le soulèva avec facilité et s'empara, enfin, de ses lèvres avec bonheur, l'entraînant sur le sofa.


Leurs langues se découvrirent, se goutèrent, s'apprivoisèrent, lentement, puis Tom se fis plus inquisiteur, dominant le jeu de leur doux échange étourdissant.
Et Bill gémis, conquis, soupirant de bien être, le c½ur étreint d'émotions, se laissa aller, parcourant tendrement la nuque du tressé du bout des ongles, lui causant d'intense frissons, Tom durcis encore, il grogna et resserra sa prise sur la fine taille de l'androgyne, l'installant sur ses cuisses.
Il le caressa longuement par dessus son jeans, Bill à genoux légèrement au dessus de lui, ses hanches étroites, ses cuisses fermes, frôlant son désir tendu, embrassant et suçotant son torse fin, ses tétons rosés, léchant son ventre plat jusqu'au ras du vêtement, s'attardant sur la limite, ses doigts suivant la couture du jean juste là entre ses fesses, Bill gémis pitoyablement tremblant de désir cette fois.


Tom fais-le, je t'en prie, fais-le.


Alors que les bouches se dévoraient passionnément, les mains s'infiltraient, sous les vêtements, parcouraient et découvraient chaque parcelle de peau accessible, se débattant fébrilement avec les fermetures, boutons, et zip qu'elles rencontraient.


Tom exultant, renversa sous lui un Bill pantelant,nu et essoufflé, lui écartant largement les jambes.

Il caressa encore son sexe, ses bourses, ses doigts glissèrent encore à la recherche du paradis, s'insinuant dans la moiteur un à un le préparant soigneusement.
Il cessa avisant le feu dans le regard de son amant, lui souleva le bassin et le pris avec douceur et révérence, allant et venant au grès de leurs désir, de leur passion, au rythme de leurs souffles entre mêlés, de leurs battements de c½ur effrénés.


Bill gémissait sans cesse à la délicieuse intrusion, s'accrochant comme il pouvait, criant et jurant, à la fougue de son amant, se sentant partir loin. Il s'agrippa de plus belle à la nuque de Tom et joignit éperdument leurs bouches quant il vint, caressant le dos de son homme et l'enserrant plus étroitement de ses cuisses quant il le rejoignit dans l'extase dans un râle des plus érotique.

---

Bill sortit le chapon du four et remua la sauce aux morilles, puis il revins dans le séjour mettant la dernière main à la table. Il jeta un coup d'½il critique à la déco, le sapin Blanc et Argent, les bougies et la table enfin, le tout assortit bien entendu, il sourit impatient.
Il fila alors dans la salle de bain, arrangeant sa coiffure déja parfaite et rectifiant son maquillage qui n'en avais nullement besoin. Un coup de sonnette le fis sursauter, "Tooom!!!", il couru jusqu'à l'entrée puis s'arrêta se calmant un peu.
Il ouvris enfin le battant, Tom attendais le couvant du regard un doux sourire aux lèvres, Bill rosis joliment, Tom se pencha effleurant le bout de son nez, ses lèvres puis son cou et le brun frissonna.  

Bonsoir envoutante créature 
Bill rit gêner. 
Bonsoir Tomy  et le sourire de Tom s'élargit.  
Viens par ici bel ange, l'entraînant au salon, J'ai quelque chose pour toi et ça ne peu pas attendre 
Il ouvrit son immense veste et en sorti une minuscule boule de poils entièrement blanche qu'il déposa entre les délicates mains de son chéri.


Oh mon Dieu! Tom c'est..?
Oui,
ris Tom
Ohh il est adorable

 
Il embrassa doucement la tète du chaton puis le déposa sur le tapis, observant avec ravissement l'adorable petite chose faire ses premiers pas 'hésitant' dans cet immense territoire que représentais le salon.
L'ainée des minouches approcha intriguée, le reniflant avec attention, puis se mis à lui faire une toilette règlementaire et le chaton en miaula d'indignation.

Neige.
Hm?
ça lui vas bien non?
Oui mon Ange
.


Le sourire de Bill se fis mutin, laçant un regard langoureux à son amant, il grimpa sur le canapé et recouvris le visage de Tom de ses baisers.


Il avais suffit d'un rien pour que Bill s'enflamme et succombe. Il se disait, présentement, qu'il avais été un sombre idiot et qu'il aurai été fou de refusé un tel bonheur. Alors que Tom l'allongeait sous lui, le déshabillant rapidement. Sa bouche suçotant et mordillant avec délice, son cou, ses tétons, son nombril, et encore plus bas "Oh oui! plus bas" Bill cessa de penser.


Et ce soir là ils ne prirent pas le temps d'aller jusqu'à la chambre...


The end ^^





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Comments :

  • magalia483

    16/03/2015

    J'ai bien aimé les tentatives vaines de Bill pour échapper à Tom et l'insistance de ce dernier, qui finit par porter ses fruits. C'est mignon et drôle :)

  • ya-oi-amour-decriture

    14/03/2015

    un os vraiment charmant

  • Carowx

    06/07/2014

    Un OS tout mignon que j'ai beaucoup aimer.

  • Fic-BTK-Will

    04/01/2014

    Salut, j'ai eu ton blog par une connaissance... ^-^ J'ai aimé la mini-fic de Kitten, Bill y est vraiment attachant et je prefère le Tom puissant comme dans Kitten...

    Cet OS est vraiment agréable à lire, Tom qui drague Bill et puis Bill qui ne veut pas de lui, etc... Mais ils finissent ensemble, c'est vraiment chouette...

    Bonne continuation à toi! :)
    XXX William...

  • secret--yaoi

    10/06/2012

    J'aime bien cette Os! Tom qui drague Bill sans répit jusqu’à ce que ce dernier cède à ses avances. ^^

  • XxX-Friends-27-XxX

    09/03/2012

    Vraiment tout mimi cette OS :3

  • sunnyTH

    28/12/2011

    trop sympa comme OS =D

  • os-boulevard

    14/12/2011

    Han un tout mignon petit os ! j'ai vraiment adoré

  • sawako20

    06/08/2011

    c'est trop beau, heureusement que Gus et puis Tom apres sont là !!

  • chaos87th

    11/11/2010

    Heureusement que Tom et surtout Gus étaient là pour sortir Bill de sa solitude sinon il serait toujours perdu et n'aurait pas goûté au bonheur d'être avec Tom

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